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—Not ranked yet — fewer than 30 directional calls or no accuracy score · 17 calls · MethodologyNot yet ranked · 17 SPY calls since 2026
Cite asCryptoQuant has tracked 17 directional calls on SPY by @www.momentumnewsletter.fr on Substack since Apr 2026: tracked, not yet ranked (below the accuracy-scoring baseline) (as of Oct 1, 2026).
Accurate InComing soonAccuracy scores for stocks, indices and commodities are not computed yet.
Total Calls17Calls by sourceX0TradingView0Seeking Alpha0Sell-side Research0CryptoQuant0Other0A call is a post, idea, article or rating labelled bullish, bearish or neutral on a tracked asset.Sell-side ratings count as calls but never enter rankings or accuracy.
Cited— No press citations in the last 12 months
Total Bull/Bear134
Sentiment timeline shows relative sentiment within this analyst's history. A perma-bull showing 8 bullish : 2 bearish in a bear market sets that as their baseline. If you notice any errors, claim @substack:www.momentumnewsletter.fr to submit corrections.
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Nvidia : le plus gros rachat d'actions de l'histoire américaine
Bienvenue sur Momentum, la newsletter pour investir et gérer ses finances personnelles ! Aujourd’hui, on parle de : Nvidia : le plus gros rachat d’actions de l’histoire américaine Ramify : gérer son patrimoine n’a jamais été aussi simple Peur en profondeur, cupidité en surface : que faire face à un marché ambigu ? ETATS-UNIS : le taux à 10 ans dépasse 5,23 %, une première depuis juin 2007. SPACEX : l’action regagne son prix de lancement après une progression de 40 % depuis son point bas. BITCOIN : les ETF accumulent 3 MD$ de flux entrants sur la semaine. IRAN : le cours du pétrole repasse sous les 100 $ le baril. ARGENT : le métal retrace de 50 % par rapport à son plus haut de janvier 2026. Nvidia : le plus gros rachat d'actions de l'histoire américaine Le 28 septembre, Nvidia (US67066G1040) a relevé son programme de rachat d'actions de 150 milliards de dollars (portant l’autorisation totale à 235 Md$) à utiliser d'ici son exercice 2028. La rallonge à elle seule bat le précédent record, ses 110 Md$ ajoutés par Apple en 2024. Pour la première entreprise au monde par la capitalisation, c'est un geste spectaculaire. Reste à savoir ce qu'il signifie vraiment. Un buyback de cette ampleur est d’abord la preuve d’une génération de trésorerie hors norme : Nvidia peut rendre 235 Md$ aux actionnaires sans rogner d’un centime sur ses investissements, alors même que le capex de l’IA explose. Autre point positif : mécaniquement, en réduisant le nombre d’actions, l’opération soutient le bénéfice par action. Mais il faut garder une distance critique. Racheter ses propres titres près de sommets de valorisation revient à payer cher, ce qui détruit de la valeur si le cours est surévalué. Il faut aussi noter que, rapporté à une capitalisation de plusieurs milliers de milliards de dollars, l’effet réel sur le cours reste finalement marginal. Personnellement, je ne renforce pas Nvidia pour le prétexte d'un simple rachat d'actions, aussi spectaculaire soit-il, parce que cette annonce ne modifie en rien ce qui fera ou défera le titre. Je garde ma ligne, je continue à lisser mes achats plutôt que de courir après le record, et je reste discipliné sur la taille de position tant que la valorisation est aussi tendue. La seule question qui compte pour Nvidia n'est pas « combien rachète-t-elle ? », mais « la demande d'IA tiendra-t-elle ? ». Tant qu'on n'a pas de réponse, un buyback géant n'est pas une raison d'agir. Ramify : gérer son patrimoine n’a jamais été aussi simple Combien vaut votre patrimoine financier ? Essayez de répondre maintenant La question paraît simple. Pourtant, si on vous la posait là, tout de suite, combien de temps vous faudrait-il pour donner le chiffre juste ? L’assurance-vie est à la banque, le PEA chez un courtier en ligne, les SCPI ont été achetées il y a 6 ans chez un 3ème, et il reste quelque part un PER ouvert chez un ancien employeur dont vous ne savez plus rien. 6 identifiants, 4 relevés annuels, et une demi-journée pour reconstituer un total qui sera faux le mois suivant. Le problème, c’est la dispersion On parle beaucoup de performance et presque jamais de lisibilité. Pourtant, un patrimoine qu’on ne voit pas, on ne l’arbitre pas. On ne rééquilibre pas ce qu’on ne mesure pas. Et on finit par laisser dormir des lignes qu’on a oubliées. Ramify résout ce problème une bonne fois pour toutes. 1 écran, 1 chiffre Le tableau de bord affiche en haut, en gros, la valeur de votre patrimoine. Pas un total par contrat, pas un relevé par enveloppe : 1 seul chiffre , avec sa courbe d’évolution depuis l’ouverture. En dessous, chaque poche apparaît sur sa ligne — assurance-vie, SCPI, private equity, liquidités — avec son encours et sa variation. Vous voyez tout d’un simple regard : ce qui pèse, ce qui progresse et ce qui stagne. Un nouveau besoin ? Vous ne changez pas de maison C’est la 2ème moitié de l’histoire, et c’est celle qui fait gagner du temps sur la durée. Chez Ramify, l’offre couvre 3 familles. Les enveloppes classiques d’abord
Bitcoin casse les 83.000 $ : premier vrai signal de sortie de bear market
Bienvenue sur Momentum, la newsletter pour investir et gérer ses finances personnelles ! Aujourd’hui, on parle de : Bitcoin casse les 83.000 $ : premier vrai signal de sortie de bear market Et si vous investissiez dans l’ancien siège de la Banque de France ? Hermès à ‑ 54 % : opportunité rare ou couteau qui tombe ? AWS : la société signe un deal de 60 milliards de dollars avec Qualcomm pour la production de silicium personnalisé à destination de l’industrie IA. NVIDIA : annonce le rachat de la licorne française Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars. CROWDSTRIKE : le cours de la société a battu son record pour toucher 250 USD. FRANCE : l’agence de notation Allemande Scope dégrade la note de la dette française de AA- à A+. GREENLAND ENERGY : le cours bondit de + 145 % après la signature de l’accord de sécurité entre les Etats-Unis, le Groenland et le Danemark. Bitcoin casse les 83.000 $ : premier vrai signal de sortie de bear market Le marché vient de parler, et bien plus fort que le Sénat. Le Bitcoin a franchi le seuil significatif des 83.000 $ et inscrit un nouveau sommet local à 87.395 $. Après des mois de sommets décroissants, ce nouveau plus haut est le premier vrai signal technique d’une sortie de bear market : la structure baissière commence à se retourner. Et le calendrier ne trompe pas. Ce mouvement intervient juste après le rejet du Clarity Act par le Sénat. La preuve est faite : le Bitcoin se fiche de Washington. Son moteur n’a jamais été une signature législative, mais la liquidité et l’adoption, et il vient de le rappeler sans ambiguïté. Attention toutefois à ne pas surinterpréter. Casser une résistance n’implique pas que le bull market repart immédiatement. Sortir du bear market signifie la fin de la baisse et la détermination du bottom du cycle, pas le début du prochain bull-run. Les phases de latéralisation sont normales, et rien n’interdit d’entrer d’abord dans un range, par exemple entre le support des 83.000 $ et les 90.000 $. A ce stade, rien n’est encore confirmé. C’est la clôture hebdomadaire qui tranchera, en validant, ou non, le maintien au-dessus du niveau cassé. Pour l’investisseur positionné à 3 ans ou plus, il devient pertinent d’accélérer son DCA, afin de se réexposer rapidement avant que le prix ne s’échappe, tout en gardant la tête froide et une réserve de cash en cas de retracement. Le prochain grand signal sera une clôture hebdomadaire au-dessus des 83.000 $, pour confirmer la thèse. Et si vous investissiez dans l'ancien siège de la Banque de France ? Que diriez-vous si je vous proposais un immeuble de bureaux à 200 mètres de la Bourse de Paris ? Imaginez posséder une part du 48 rue Notre-Dame des Victoires, dans le 2ᵉ arrondissement — l’ancien siège de la Banque de France, en plein Quartier Central des Affaires , face au Palais Brongniart. Le genre d’adresse qui ne change de mains qu’entre institutionnels, et qui ne se trouve pas sur les plateformes grand public. Imaginez, enfin, que cette opération ne vous demande pas de prendre les risques habituels d’une restructuration parisienne — parce que l’essentiel est déjà derrière. Vous me diriez : « où est-ce que je signe ? » Et bien c’est exactement ce que je vous propose aujourd’hui. Ramify vous ouvre l’accès à un Club Deal structuré par MIMCO Real Estate Avec une opération qui coche toutes les cases : Emplacement : 48 rue Notre-Dame des Victoires, Paris 2ᵉ – Quartier Central des Affaires Actif : ancien siège de la Banque de France, en cours de restructuration Rendement cible : 10 % / an net Horizon d’investissement : 24 mois Ticket d’entrée : 5.000 € Opérateur : MIMCO Real Estate Entreprise de travaux : Vinci Financement : adossé à la Deutsche Bank Date de closing : 31 octobre Ce qui change tout : vous n’entrez pas au début C’est là que l’opération se distingue de la plupart des club deals immobiliers. Quand vous entrez habituellement sur ce type de projet, vous prenez 4 risques d’un coup : le risque administratif, le risque de chantier, le risque locatif et le risque de financement. Ici, les 4 ont déjà été largement traités : Le permis est purgé de tout recours. Plus de délai de contestation, plus d’aléa juridique sur l’autorisation. Les travaux préparatoires sont achevés et le gros œuvre est engagé , avec Vinci aux commandes. Le chantier n’est pas un projet sur plan : il tourne. Le niveau de loyer cible a été validé par JLL et Newmark , 2 des principaux conseils en immobilier d’entreprise au monde, et un mandat de commercialisation est signé. Autrement dit, la valorisation de sortie ne repose pas sur une hypothèse maison. Le financement est adossé à la Deutsche Bank. Une banque de cette taille ne prête pas sur un dossier qu’elle n’a pas instruit. Vous n’achetez donc pas une intention. Vous entrez dans une opération déjà en exécution. En conclusion Un actif prime dans le QCA parisien , habituellement réservé aux institutionnels et aux family offices Un niveau de dérisquage rare pour ce stade d’entrée : permis purgé, chantier engagé, loyer validé par des experts, dette bancaire en place Attention, il y a une date limite La commercialisation se clôture le 31 octobre , et les opérations de cette qualité ne restent généralement pas ouvertes jusqu’au dernier jour. Si le sujet vous intéresse, mieux vaut regarder le dossier maintenant que le 30 au soir. Le plus de Ramify ? 1 % de remise reversée sur votre premier investissement en Club Deal immobilier chez Ramify. Sur un ticket de 5.000 €, cela représente 50 € crédités directement — et bien davantage si vous investissez plus. Les inconvénients de cet investissement Comme toujours, parlons aussi de ce qui peut mal tourner. Le rendement de 10 % est une cible, pas une garantie. Il dépend de la bonne exécution du chantier, de la commercialisation effective des surfaces et du prix de revente obtenu. Le loyer n’est pas encore encaissé. Un mandat de commercialisation signé et un loyer validé par des experts, ce n’est pas la même chose qu’un bail signé avec un locataire en place. Les fonds sont bloqués 24 mois. Pas de sortie anticipée possible avant le terme de l’opération. Le risque de défaut n’est jamais nul , même sur un actif prime. D’où l’importance de ne pas concentrer et de répartir sur plusieurs opérations. La dette bancaire joue dans les 2 sens. Elle améliore le rendement si tout se passe bien, elle amplifie la perte dans le cas contraire. Comme d’habitude, faites vos propres recherches et n’oubliez pas de vous diversifier ! Pour découvrir l’opération Notre-Dame des Victoires, cliquez ici Cliquez-ici pour découvrir l'opportunité Article rédigé en collaboration commerciale avec Ramify. Rendements non garantis. Tout investissement comporte des risques de perte partielle ou totale du capital investi. Hermès à ‑ 54 % : opportunité rare ou couteau qui tombe ? Pendant des années, Hermès ( FR0000052292 ) a incarné le refuge du luxe : la maison qui encaissait mieux que les autres les aléas du secteur, celle dont la clientèle ultra-fortunée semblait insensible aux cycles. Même elle a fini par céder. Le titre a perdu plus de la moitié de sa valeur depuis son sommet de 2025, passant d’environ 2.957 € à 1.352 €, soit un drawdown d’environ - 54 %, le pire de son histoire boursière. La question est simple : faut-il ramasser le joyau du luxe à prix cassé, ou s’agit-il d’un couteau qui tombe à ne pas toucher avant d’atteindre le sol ? Qu’est-ce que cela implique pour le secteur du luxe ? Un business solide, une action punie Première surprise en ouvrant les comptes : l’entreprise va bien. Le chiffre d’affaires du 2e trimestre progresse encore de 7 %, et la marge opérationnelle récurrente reste à 41 %, un niveau que personne dans le luxe n’approche. Ce n’est donc pas un effondrement de l’activité, mais une correction de valorisation. Hermès se payait des multiples extrêmes, bâtis sur l’idée d’une croissance éternelle ; le marché a simplement cessé de payer ce prix. Le bémol vient de la Chine : Axel Dumas, le CEO, parle de stabilisation, mais écarte tout rebond des achats locaux à ce stade. Tant que le consommateur chinois ne revient pas, le principal moteur du secteur reste à l’arrêt. Hermès est-il un cas isolé, ou le symptôme d’un luxe malade ? C’est la vraie question, car elle change tout : si Hermès tombe seul, c’est un problème de valorisation ponctuel ; si tout le secteur vacille, c’est un problème de demande. La réponse est nuancée. Le mal est général mais profondément inégal. Depuis 2024, LVMH (FR0000121014) a chuté d’environ - 45 % et affiche pour 2025 un bénéfice net en baisse de 13 % (10,9 Md€) sur des ventes en repli de 5 % (près de 81 Md€). Le numéro 1 souffre plus qu’Hermès parce qu’il dépend davantage du client « aspirationnel », celui qui s’offre un sac à 2.000 € quand tout va bien et disparaît quand l’économie se tend. Mais regarder plus loin dissipe l’idée d’un naufrage collectif. Kering (FR0000121485) s’effondre vraiment, avec des ventes 2025 en baisse de près de 13 % à 14,7 Md€ et un bénéfice net divisé par plus de dix, plombé par les déboires de Gucci. Résultat : - 40 % sur le cours depuis 2024. Mais au même moment, Richemont (CH0210483332), propriétaire de Cartier, pulvérise les attentes avec une croissance de 20 % à taux constants sur son 1er trimestre. Son cours affiche + 46 % de croissance sur la même période. Autrement dit, la joaillerie résiste quand la mode et la maroquinerie souffrent. Hermès n’est donc ni un cas isolé ni le symptôme d’une industrie condamnée : il illustre un luxe à deux vitesses, où la force de la marque et la nature du client font toute la différence. Acheter le luxe en bloc serait une erreur de raisonnement. Opportunité ou couteau qui tombe ? Les arguments du couteau qui tombe sont réels : la Chine ne redémarre pas, les valorisations restent élevées en absolu (Hermès n’est pas bon marché , il est moins cher ), le momentum est baissier et les risques macro et tarifaires pèsent encore. À l’inverse, l’argument de l’opportunité est solide : ces maisons sont des franchises rares, dotées d’un pouvoir de fixation des prix quasi unique, de marges d’élite, et d’un historique constant de rebond après chaque crise. Le marché anticipe déjà un retour à environ 5 % de croissance du secteur en 2026. Conclusion Hermès est une opportunité de qualité, mais pas un couteau à rattraper d’un seul geste. C’est le moment de commencer à construire une position sur le meilleur nom du secteur, par achats étalés, en acceptant que le point bas exact soit impossible à cibler tant que la Chine n’a pas redémarré. Pour qui cherche plus de potentiel et tolère plus de risque, LVMH offre le pari de revalorisation le plus marqué depuis dix ans. À l’inverse, mieux vaut fuir le luxe accessible en difficulté (Kering) tant que le redressement n’est pas prouvé, et jouer la joaillerie via le champion qui gagne déjà des parts (Richemont). En un mot : oui au luxe sur ces niveaux, mais par la qualité et par étapes. Enfin, à n’envisager qu’avec un horizon d’investissement de 2 à 5 ans minimum. À la semaine prochaine sur Momentum ! L’équipe Momentum ⏳ Disclaimer : Le contenu de cette newsletter est éducatif et ne constitue en aucun cas des conseils financiers. Notez aussi que l’investissement peut entraîner de lourdes pertes en capital alors assurez-vous de comprendre les risques associés avant de prendre une décision d’investissement. Faites vos propres recherches. Nous ne partageons aucun conseil en investissement.
Bienvenue sur Momentum, la newsletter pour investir et gérer ses finances personnelles ! Aujourd’hui, on parle de : Anomalie de marché sur Newmont ? Maclear : le crowdlending, clair et serein La règle des 4 % ou le mirage du rentier CIRCLE : l’émetteur de l’USDC bondit de 66 % depuis début août CLARITY ACT : le texte de loi américain sur la crypto est rejeté 50 voix contre 49. le Bitcoin semble encaisser ULTRAGENYX : le titre perd 40 % suite à des essais cliniques décevants TAUX : La BCE relève ses taux de + 0,25 % pour lutter contre l’inflation. Décision aujourd’hui pour la FED PETROLE : la prise du détroit de Bab-El Mandeb par les Houthis du Yémen monte le baril à 100 USD Anomalie de marché sur Newmont ? Voici une belle anomalie à exploiter : Newmont (US6516391066), le plus grand producteur d'or au monde vend son métal ~4 414 $ l'once (+33 % sur un an) pour un coût complet de production de ~1 680 $ soit une marge record de ~2 730 $ par once. Résultat, un cash-flow libre trimestriel de 2,2 Md$. Pourtant, l'action traîne à ~123 $, avec un P/E de seulement 16. Autrement dit, vous achetez des marges historiques à un prix de solde, et le rattrapage entre le mineur et le métal est le moteur du pari. Conclusion : pour moi, c'est un achat. Je renforce autour de 120-125 $, et je vise la cible de consensus (~132-143 $). Maclear : le crowdlending, clair et serein Nous avons tous vécu ça. Lundi matin, manteau sur le dos, clés à la main, 2 minutes avant de partir. Et cette petite question qui vous revient : au fait, le prochain versement est prévu pour quand ? Rien d’urgent. Mais vous savez que si vous ne regardez pas maintenant, la question vous suivra toute la journée. Alors, avez-vous le temps de vérifier sur Maclear avant de partir ? Maclear est une plateforme suisse de crowdlending. Vous prêtez, à partir de 50 €, à des PME européennes. Elles vous versent des intérêts fixes tous les mois et remboursent le capital à l’échéance, généralement entre 8 et 16 mois. Sur beaucoup de plateformes, 4 écrans et un export plus tard, vous n’avez toujours pas mis le doigt sur ce que vous cherchez. Vous finissez par tenir votre propre tableur à côté. L’aveu d’échec absolu d’une interface. Sur Maclear, chaque question a sa réponse par le chemin le plus court. Est-ce que ça a été payé ? Vous ouvrez le projet, puis son calendrier de remboursement. Chaque échéance sur sa ligne : une date, un statut. Payé. Ou programmé. Pas une moyenne, pas une projection. La date réelle du versement passé, et celle du suivant. Vous ne vous demandez plus quand vous serez crédité : vous le lisez. Où en sont mes lignes ? L’écran « Mes investissements » vous présente vos lignes, triées par état : Ouvert, Préfinancé, Financé, Remboursé, ou tout à la fois. Prochains paiements, durée du prêt, temps restant avant remboursement, accès direct au calendrier. D’un seul regard, vous voyez ce qui travaille, ce qui attend et ce qui est terminé. Combien j’ai touché cette année ? 3 onglets : Transactions, Synthèse du compte, Impôt. La synthèse ventile chaque flux sur sa propre ligne — intérêts perçus, capital remboursé, investissements, opérations sur le marché secondaire, plus-values, moins-values, frais. Transparent et clair. Qu’est-ce qui est disponible en ce moment ? Le marché primaire affiche les projets en vignettes : pays, note de risque, taux, durée, pourcentage déjà financé. Le marché secondaire reprend la même logique, en ajoutant le prix de vente, la décote éventuelle et la durée restante. Une seule signalétique pour 2 marchés. Rien de plus simple. Manteau, clés, esprit tranquille Prochain versement le 18. En 40 secondes, la question a cessé d’exister. L’espace mental est libéré pour la journée. Ce n’est pas qu’une affaire de confort, mais de rigueur et de clarté. Et quand on prête son argent à 1 800 km de chez soi, ça compte. Un point à connaître avant d’investir Maclear AG est une société de droit suisse affiliée à l’OAR PolyReg, reconnu par la FINMA. Elle ne relève pas du
Taxe foncière : l’astuce qui marche pour la faire baisser
Bienvenue sur Momentum, la newsletter pour investir et gérer ses finances personnelles ! Aujourd’hui, on parle de : Taxe foncière : l’astuce qui marche pour la faire baisser J’allais prêter 2.000 € à une PME Tchèque : ce que j’ai vérifié avant de dire oui L’or : le prix consolide, mais la liquidité mondiale dit qu’il n’est pas cher MISTRAL : le fer de lance de l’IA française lève 3 milliards d’euros à une valorisation de 21 milliards BITCOIN : reste sur le fil à 81.000 USD : piège haussier ou continuation de la hausse ? ASTON MARTIN : a perdu 99% depuis son introduction en 2018 et sort du FTSE 250. BYD envisagerait le rachat FED : 70 à 90 % de probabilité de hausse de taux cette année suite au discours de Warsh à Jackson Hole PETROLE : on redépasse 93 USD pour la 1ère fois depuis le mois de juin sur fonds de tensions US - Iran Taxe foncière : l’astuce qui marche pour la faire baisser Votre Taxe Foncière ne repose pas uniquement sur la surface de votre logement, mais sur sa Valeur Locative Cadastrale (VLC) : un loyer théorique annuel que rapporterait votre bien. Elle se calcule à partir d’une surface pondérée (votre surface réelle, ajustée), multipliée par un tarif au m² fixé par catégorie de logement, puis corrigée par plusieurs coefficients . La pondération dépend des équipements : +4m2 pour l’eau courante +5m2 pour une baignoire +4m2 pour une douche +2m2 pour l’électricité On tombe vite à 15-20m2 ajoutés ! Même si le chauffage central a été remplacé par des convecteurs, la baignoire par une douche, et le vide ordure condamné depuis des années. Or chaque m2 c’est une taxe foncière plus chère. Ces valeurs datent de la date de construction de votre logement, revalorisées chaque année par de simples coefficients, mais jamais vraiment recalculées. D’où l’astuce qu’on voit passer partout : Contester avec les éléments réellement dans votre logement. Demandez votre fiche d’évaluation au centre des impôts fonciers, vous verrez ce qui a été retenu. Comparez et notez l’écart puis faites une réclamation à ce même centre avec photos à l’appui. Et ce sera recalculé. Attention à l’effet pervers rarement mentionné : En rouvrant votre dossier, le fisc réactualise TOUT. Le coefficient mais aussi ces éléments de confort , qui ajoutent des m² fictifs. En voici la liste : Ne la tentez que si vous êtes certain que votre bien ne cache aucun aménagement non signalé. J’allais prêter 2.000 € à une PME Tchèque : ce que j’ai vérifié avant de dire oui Le dossier était ouvert devant moi : une société de services tchèque, 14,5 % de taux d’intérêt annuel brut, garantie sur les équipements, note BBB. Le bouton « investir » attendait. Et avec lui la question que tout le monde se pose la 1ère fois sur une plateforme de crowdlending : j’envoie de l’argent à une entreprise que je ne connais pas, dans un pays où je n’ai jamais mis les pieds, via une plateforme découverte il y a 3 semaines. Je m’appuie sur quoi, exactement ? J’ai fait 3 vérifications. 15 minutes en tout. 1. La société existe-t-elle vraiment ? En Suisse, la question se règle sur un registre public et gratuit. Maclear AG , société anonyme de droit suisse, CHE-115.674.165 , Richtistrasse 7, 8304 Wallisellen, canton de Zurich. Capital-actions de 272.360 francs. → Consulter la fiche sur le registre suisse du commerce Une part considérable des plateformes de prêt en ligne est domiciliée là où l’on ne peut rien vérifier : ni l’adresse, ni les dirigeants, ni le capital. Ici, tout est en accès libre. 2. Est-elle réellement encadrée ? Maclear se présente comme intermédiaire financier affilié à l’ OAR PolyReg , organisme d’autorégulation reconnu par la FINMA . N’importe qui peut écrire cela sur une page d’accueil. Sauf que la FINMA tient un registre public des intermédiaires affiliés. Vous tapez le nom, et vous obtenez la réponse du régulateur — pas celle de la plateforme. → Vérifier l’affiliation sur le registre de la FINMA C’est la plus utile des vérifications, et il faut être précis sur pourquoi : elle n